Team building et incentive au service des entreprises...

Puisqu’une entreprise ce n’est pas que des chiffres et des ventes, le travail de management passe aussi par la motivation et l’encadrement du fameux facteur humain. Et c’est en général à cet endroit que commencent les choses difficiles puisqu’il faut être capable de pousser chacun à mettre ses compétences au profit de l’entreprise tout en manageant les egos et les relations. Solution pratique et ludique, le team building peut jouer un rôle motivant et pédagogique à la fois : pourquoi ne pas essayer ?   Team building classique contre team building incentive Le team building peut prendre plusieurs forme mais garde essentiellement la même formule. Pour ceux qui n’auraient jamais entendu ce terme jusqu’ici, il s’agit de proposer à vos équipes un stage thématique (autour d’une activité sportive, artistique ou culturelle entre autres) qui a pour vocation de servir de métaphore au microcosme de l’entreprise. Dans un stage team building, les différents membres d’une équipe sont soumis à des impératifs (atteindre un objectif donné dans le délai imparti par exemple) et doivent coopérer et mettre en commun leurs talents. Il existe deux usages majoritaires : le classique et l’incentive. D’un côté, on trouve donc le team building classique qui cherche à surmonter une difficulté (financière ou humaine) rencontrée par l’entreprise avec pour but de créer un esprit d’équipe, de placer un responsable face à ses responsabilités… L’incentive est le pendant méritoire : après un exercice couronné de succès – et avant de s’atteler au suivant – l’entreprise récompense ses salariés par une activité amusante, décalée et récréative qui garde la notion de cohésion de groupe. Dans les faits, incentive et classique peuvent amener aux mêmes stages selon les conditions. Du moins, il est clair que les objectifs à long terme sont les mêmes et qu’un tel stage peut...

Le Mil-Sim : airsoft et simulation militaire...

Vous connaissez peut-être l’airsoft qui consiste à voir deux équipes s’affronter à coup de pistolets à billes inoffensifs et vous connaissez sûrement le principe des reconstituions de batailles historiques qui sont plus proches de le spectacle de plein air que de la compétition. Eh bien, si ces deux activités constituent votre passion, sachez qu’il est possible de trouver un compromis qui s’appelle Mil-Sim et qui vous permettra de combiner airsoft et stratégie militaire réaliste.   Le Mil-Sim dans les grandes lignes Si vous connaissez – voire pratiquez – l’airsoft, vous savez déjà en quoi consiste ce jeu/sport. On ne vous fera pas l’insulte de vous rappeler le principe mais au cas où vous l’ignoriez, vous trouverez votre bonheur ici. L’airsoft se différencie grandement de son cousin le paintball par sa volonté de se rapprocher de la réalité, les dangers en moins, en appliquant des stratégies proches de celles utilisées par les groupes d’intervention de par le monde, en adoptant des répliques d’armes réelles et en optant pour du matériel parfois récupéré auprès de surplus. Le Mil-Sim opte pour une approche encore plus austère, tout du moins réaliste. Mil-Sim n’est autre que la contraction de Military Simulation que l’on traduira sans problème par « simulation militaire ». Il s’agit tout simplement de sortir de l’aspect « jeu » pour faire de l’airsoft une pratique souvent perfectionniste qui vise à immerger les airsofteurs dans des conditions très réalistes. En Mil-Sim, ne vous attendez pas à voir débouler un sniper au milieu du champ de bataille. Ici, chaque groupe (ou équipe) s’appuie sur une stratégie millimétrée avec une division en escouades et des objectifs clairement définis inspirés de faits réels rencontrés au quotidien par les militaires de métier en cas de conflit. En général, afin de s’assurer de coller au plus...

Les pires épidémies de l’Histoire Nov17

Les pires épidémies de l’Histoire...

Si l’on en croit le bon vieux média « mainstream », Ebola pourrait marquer la fin de l’humanité, rien que cela. Pourtant, avant de se laisser aller à la psychose et de s’enfermer dans son bunker, il convient de relativiser un peu les choses. Alors pour se dire que, finalement, on n’est pas si malheureux et se mettre d’aplomb au début de la semaine, voici donc un petit florilège des pires épidémies de l’Histoire.   La peste, pire fléau de l’humanité Petit jeu pour se mettre dans l’ambiance : je suis une maladie qui a touché l’Europe durant le Moyen Âge, j’ai tué quasiment la moitié de la population en moins de cinq ans, on me reconnait aux bubons qu’arborent mes victimes et j’ai touché aussi bien le peuple que la noblesse et le clergé, je suis, je suis… La peste noire. Car oui, de loin, il s’agit là de la pire épidémie que l’Homme à connu puisqu’elle entraîna plus de 25 millions de personnes dans la tombe, soit près de la moitié de la population européenne entre 1347 et 1352. Il faut dire aussi que l’époque aura bien favorisé cette situation entre conditions sanitaires déplorables, famines à répétition et impuissance des médecins pris au dépourvu qui virent en grande partie une punition divine dans cette pandémie. Et il ne faut pas d’ailleurs s’étonner que la deuxième place de ce morbide classement soit occupée par une autre épidémie de peste, moins connue mais presque aussi efficace : la peste de Justinien, du nom de l’empereur byzantin officiant en 541, date de début de l’épidémie. Celle-ci entraînait entre autres une nécrose des mains et fut à l’origine de la mort de près de 25 millions de personnes (40 % de la population) également bien qu’il ne s’agisse là que d’une...

L’assurance-vie pour préparer sa retraite Nov07

L’assurance-vie pour préparer sa retraite...

Avec près de 27 millions de Français qui en détiennent au moins un, les contrats d’assurance-vie sont l’un des produits financiers les plus répandus et les plus appréciés. Car derrière le but premier de couvrir ses proches en cas de décès se cache un produit d’épargne qui offre des taux intéressants ainsi qu’un risque limité, ce qui peut s’avérer bien utile pour préparer sa retraite efficacement.   L’assurance-vie comme plan d’épargne retraite Quand on pense assurance-vie, on voit souvent un contrat d’assurance  qui permet d’offrir à ses proches une compensation financière en cas de décès. Ce qu’on sait moins, c’est qu’à l’inverse d’une assurance classique, si vous arrivez à terme du contrat sans accident (ce que nous ne pouvons que vous souhaiter) vous récupérez votre investissement et les intérêts qui lui sont inhérents sous forme de capital (une somme fixe) ou de rente viagère qui sera versée jusqu’à votre décès. Au moment de souscrire un contrat d’assurance-vie, vous serez amené à faire un choix entre divers types de contrats d’assurance. Premièrement, on trouve les contrats en euros ou contrats monosupports qui sont composés en grande partie d’obligations d’Etat qui assurent ainsi un capital minimum à la résolution du contrat. Néanmoins, cette garantie empêche de toucher une importante plus-value. Si vous avez espoir de toucher bien plus au risque de perdre une partie de votre mise, le contrat multisupport est fait pour vous : il se compose d’une part d’actifs stables tandis que l’autre part sera investie dans les marchés financiers. Si ces investissements se révèlent porteurs, vous pouvez gagner gros mais le contraire est également envisageable. A réserver aux amateurs de risques qui ne se contentent pas du minimum. Dans tous les cas, un contrat d’assurance-vie permet de capitaliser une somme importante en bénéficiant des...

La Route du Rhum, périple en haute mer...

Dimanche 2 novembre 2014, les 91 concurrents à la dixième édition de la Route du Rhum se sont élancés depuis Saint-Malo avec dans le viseur Pointe-à-Pitre. Cette course en solitaire qui amène les skippers à traverser l’océan Atlantique attire toujours autant de monde, en témoignent les milliers de supporters massés sur le littoral malouin pour assister au départ de cette nouvelle édition. Alors pour vous mettre dans la course, 11bis vous propose de découvrir tout ce qui fait de la Route du Rhum un événement unique en son genre.   L’histoire de la Route du Rhum L’édition 2014 de la Route du Rhum n’est autre que la 10e édition de la prestigieuse course. Il faut savoir que la genèse du projet remonte à 1978 quand les premiers concurrents se sont élancés sur un parcours qui n’a pas changé depuis. La Route du Rhum est née comme une réponse aux organisateurs britanniques de courses transatlantiques qui faisaient alors référence dans le domaine. Michel Etevnon, ancien collaborateur de Bruno Coquatrix, voit le potentiel de la voile comme sport médiatique et pose les bases du sponsoring que l’on connaît encore aujourd’hui. Il décide donc de s’associer avec des exploitants de distilleries pour organiser une course qui ralliera Saint-Malo à Pointe-à-Pitre, capitale du rhum. De la première édition, l’histoire retiendra le nom du vainqueur : Michael Birch, navigateur canadien qui remporta la victoire sur le fil (environ 2 min d’avance sur le suivant) après avoir rattrapé son retard. Il mit 23 jours et 7 heures pour atteindre la Guadeloupe. Ensuite, tous les 4 ans, une nouvelle édition fut organisée : 1982, 1986, 1990, 1994, 1998, 2002 ; 2006, 2010 et donc 2014 qui vient de s’élancer. Chaque édition voit les records tomber, fruit d’un travail acharné entre concepteurs des navires et des...