Qu’est ce que l’assurance décennale dans la construction ? Juil07

Qu’est ce que l’assurance décennale dans la construction ?...

A l’heure actuelle, les règles dans le domaine de la construction obligent les professionnels du bâtiment à souscrire un contrat d’assurance de responsabilité civile décennale. Que couvre cette assurance et pourquoi est-elle obligatoire et indispensable ? Qui doit contracter une assurance décennale ? L’assurance décennale protège l’acquéreur d’un bien bâti pendant une période de 10 ans suivant la remise des clés et la fin des travaux pour tout ce qui concerne l’intégrité structurelle et l’équipement de la construction. Tous les prestataires qui interviennent dans le processus de la construction du bâtiment doivent présenter, avant tous débuts de travaux, une attestation d’assurance décennale. Il s’agit de l’ensemble des entreprises qui vont intervenir à un moment ou un autre de la construction de la maison, de l’immeuble ou du local professionnel. Sont donc concernés par l’assurance décennale les entreprises d’études et de conseils (maîtres d’œeuvre, cabinets d’architecture…), mais aussi les intervenants pour le gros œuvre et le second œuvre de tous corps d’états (charpentier, maçon, couvreurs, plombiers ou peintres). L’obligation de souscrire à une assurance décennale est de mise aussi bien pour une construction neuve que pour des rénovations sur de l’existant. Que couvre une responsabilité décennale ? Une garantie décennale peut être mise en cause par le maître d’ouvrage qui réceptionne son bâtiment ou son habitation en cas de défauts ou de vices qui sont susceptibles de mettre en cause l’intégrité et la solidité de l’ensemble ayant pour conséquence de rendre impossible la jouissance du bien. Ainsi, l’assurance décennale va couvrir des défauts de conformité sur les travaux de maçonnerie, sur la toiture ou les éléments de la menuiserie mais également sur les ouvertures, les équipements sanitaires, l’isolation ou le système de traitement de l’air. Tous professionnels du bâtiment se doit de se conformer à...

Assurance voyage : faut-il en souscrire ? Juin26

Assurance voyage : faut-il en souscrire ?...

L’assurance voyage est indispensable pour faire face aux évènements imprévus : maladie, annulation du voyage, accident, vol, perte de bagages, etc. Elle vous permet donc de voyager et de passer des séjours à l’étranger l’esprit tranquille. Au cas où des problèmes surviennent vous serez couvert. Couvrir son logement et son hébergement de vacances Durant votre absence, il se peut que des cambrioleurs tentent de s’introduire chez vous ou qu’un incendie se déclare car vous avez oublié d’éteindre vos appareils domestiques. Alors, vous pouvez souscrire une assurance habitation pour votre logement inoccupé pendant moins de 90 jours. En ce qui concerne votre hébergement de vacances, une assurance dite villégiature permet de bénéficier d’une couverture en cas de vol, d’incendie, de dommages matériels de votre logement saisonnier. Couvrir sa santé lors d’un voyage à l’étranger Si vous passez un séjour dans un pays membre de l’Union Européenne, vous n’avez qu’à utiliser votre CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie). Mais en qui concerne les voyages en dehors de l’UE comme aux Etats-Unis, au Japon ou en Australie où les frais médicaux peuvent vous coûter très cher, il sera prudent de souscrire une assurance santé voyage. Si vous tombez malade ou êtes victime d’un accident durant votre voyage, vous devrez être rapatrié. C’est à ce moment qu’une assistance voyage, une assurance qui couvre votre rapatriement sera utile. Et si vous annulez votre voyage,  quelle assurance ? Des évènements imprévisibles vous obligent à ne pas partir en voyage. Cela peut être une maladie, le décès d’un proche, un accident, une catastrophe naturelle qui a eu lieu dans votre lieu de destination, etc. Il faudrait alors se préparer à l’avance pour que vous puissiez obtenir le remboursement des frais retenus par le voyagiste. La solution est de souscrire une assurance...

Faire parler les chiffres avec un expert-comptable ! Juin05

Faire parler les chiffres avec un expert-comptable !...

Dans un monde de l’entreprise en perpétuelle évolution, les experts comptables sont plus que jamais indispensables. Tenue comptable, conseils, nous vous en disons plus sur ce métier jugé sur le déclin, mais ô combien important surtout en période de crise économique. Un rôle de pilote de la trésorerie Tenu en premier lieu de devoir de gérer et contrôler les comptes des sociétés, l’expert-comptable à Saint-Etienne ou autres villes, a vu ses attributions évoluées au gré des mutations économiques. À partir d’une connaissance pointue des techniques de gestion, il informe les dirigeants de la santé financière de leur structure. Ses conseils, de plus en plus prisés, sont des informations de premier ordre dans les processus de décision des politiques d’entreprises. Véritable pilote de la trésorerie, son rôle est d’autant plus important que la société traverse une crise économique. En cas de négligence, sa responsabilité peut être invoquée de par son statut d’expert. L’innovation est devenue une nécessité ces dernières années. Les experts-comptables se sont vus contraints de devoir innover afin d’accompagner leurs clients. Big Data, logiciels spécialisés, transition numérique, le métier se voit devenir plus créateur qu’autrefois. Un statut spécial pour une clientèle variée La notion d’indépendance fait foi et à ce titre les experts-comptables sont tenus de ne pas être salariés pour les sociétés qu’ils conseillent. Ils opèrent donc en tant que libéraux et doivent être enregistrés au sein du registre national de l’ordre des experts-comptables. Cet organisme est lui-même placé sous la tutelle du ministère des Finances. En pratique, tout organisme peut sous-traiter sa comptabilité à un expert. À ce titre, nous entendons aussi bien les sociétés à but lucratif ou non lucratif, les organismes privés ou civils. En revanche, les sociétés souhaitant déléguer leur comptabilité sont obligées de passer par un seul...

Quand beaux jours riment avec pique-nique...

Les beaux jours sont là, nous pouvons profiter de la douceur des rayons du soleil de plus en plus tard… la période est propice à l’organisation de pique-nique. Voici quelques conseils pour que ce repas et ce moment partagé avec les gens qui vous sont chers soit une réussite. Fixation de la date Un pique-nique peut s’organiser en amont, mais la date reste incertaine jusqu’à la veille, parfois même le jour J. En effet, le pique nique nécessite un beau temps sur plusieurs jour. Il n’y a rien de plus détestable que de s’asseoir sur un banc ou une herbe détrempés de la veille. Et il n’y a rien de plus rageant que de devoir interrompre un pique-nique parce qu’une averse arrive ou que l’orage gronde. Alors, vous allez pouvoir fixer une date d’une semaine sur l’autre en fonction des prévisions météorologiques, mais vous allez surtout vérifier la veille et le matin même quel temps est annoncé. Mieux vaut reporter votre déjeuner si celui-ci n’est pas de la partie. Trouver le lieu idéal Le lieu fait partie de la réussite de votre pique-nique. L’idéal est d’avoir un endroit avec un peu de nature. Ce peut-être un parc, un jardin public, ou les bords d’un lac, d’une rivière. Il est important que l’endroit soit un minimum aménagé pour que personne ne se blesse en y accédant. Certains coins sont entièrement équipés avec une table de jardin pour pique nique, ou plusieurs, et leurs bancs. Idéal pour profiter de la nature tout en étant correctement et confortablement installé pour manger. Ces espaces sont également dotés de poubelles, et parfois de barbecue. Il y en a forcément un près de chez vous ou de votre lieu de villégiature. Répartition des tâches Pour que vous ne vous retrouviez...

Allaitement : vivre un sevrage serein Mai28

Allaitement : vivre un sevrage serein...

Le sevrage de l’allaitement est souvent un moment délicat pour la maman comme pour le bébé : alors que la fin du congé maternité est déjà attendu avec appréhension, ce changement important peut soulever de nombreuses questions. Comment arrêter la tétée ? Comment faire pour que bébé s’habitue au biberon ? Voici quelques astuces simples pour passer ce cap en douceur. Prendre le temps Selon Oriane Emmanuel-Emile, consultante en lactation, l’important est de procéder pas à pas : garder les tétées principales, celles du matin et du soir, et introduire petit à petit le biberon à la place de tétées moins importantes (au goûter par exemple). En plus de rassurer bébé, le sevrer progressivement de l’allaitement va également avoir l’avantage de réduire les risques d’engorgement pour la maman, ce qui pourrait arriver si les seins restaient trop longtemps sans être drainés. Et s’il refuse le biberon ? Chaque bébé est différent et peut donc mettre plus où moins de temps à s’habituer au biberon. Là encore, il n’y a pas de honte à avancer étape par étape et essayer progressivement plusieurs options. Si votre enfant rejette le biberon, il est possible d’utiliser des alternatives pour l’aider à vivre cette transition : par exemple, lui proposer d’abord du lait à l’aide d’une cuillère ou utiliser d’autres contenants comme la tasse à bec. De même, si vous souhaitez passer au lait artificiel, il est possible de commencer par le mélanger avec du lait maternel : commencez par 3/4 de lait maternel pour 1/4 de préparation nourrisson puis augmentez les doses de lait artificiel. Pour finir, n’oubliez pas que le sevrage de l’allaitement peut également être le moment idéal pour se ménager de nouveaux moments privilégiés avec bébé : peau à peau et portage permettront ainsi non...

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