Le ravalement de façade, ce qu’il faut savoir Mai07

Le ravalement de façade, ce qu’il faut savoir...

Au fil du temps, la façade d’un bâtiment est susceptible d’être affectée par des problématiques comme les fissures, l’encrassement, le développement de mousse…Dans ces cas, un ravalement s’impose : nettoyage, réparation, ponçage, etc. Vous souhaitez redonner une nouvelle vie à la façade de votre habitation ? Retrouvez, à travers cet article, nos conseils pour y procéder.  Un ravalement de façade, pour quel intérêt ? Le ravalement de façade constitue l’un des travaux de rénovation les plus réalisés actuellement. C’est un procédé qui consiste à remettre à neuf la façade principale ainsi que les accessoires apparents de la maison. En général, les propriétaires entament des travaux de ravalement lorsque la façade subit des marques de dégradations pouvant engendrer des problèmes sur l’isolation ou l’infiltration d’eau. De plus, il est essentiel de savoir que le Code de la construction et de l’habitation stipule qu’il est nécessaire, pour tout propriétaire, de garder leur façade propre et en bon état, surtout quand il s’agit d’un immeuble en copropriété. Les avantages à ne pas négliger Le ravalement de façade permet de bénéficier de quelques avantages intéressants. On cite notamment l’optimisation des performances thermiques du local. En effet, les fissures sur les murs extérieurs ont des effets négatifs sur l’isolation thermique, mais aussi phonique de la maison. Grâce au ravalement de façade, les performances thermiques initiales du foyer sont rétablies. Ce phénomène permet également une plus-value supplémentaire pour votre habitat. C’est l’occasion idéale pour adopter de nouvelles finitions pour votre mur : crépi, peinture, enduit…, cela va sans nul doute donner plus de valeur à l’immeuble en cas de revente.  Le chantier Quelle que soit la tâche à exécuter, il faudra respecter différentes étapes, à savoir la préparation du chantier, le nettoyage ou bien le décapage de la façade, la réparation puis le traitement des...

Loisirs créatifs : crocheter des amigurumis...

Loin d’être une activité de grand-mère, faire de l’amigurumi est synonyme d’adorables animaux, personnages, pièces de décoration 100 % kawaï et de détente. Dans cette activité, les passionnés de crochet ou de mode, les accros au manga ou les collectionneurs d’ours en peluche tomberont en enfance en réalisant leur propre amigurumi. Ce loisir créatif offre une seconde vie au crochet et promet des journées animées. Voici tout ce qu’il faut savoir sur les amigurumis. L’amigurumi, c’est quoi ?  Vous aimez les peluches ou les animaux tout mignons ? Faire de l’amigurumi, c’est une activité faite pour vous. Si on traduit littéralement le mot amigurumi, il désigne une peluche tricotée ou crochetée. Amigurumi se compose, en effet, du mot ami qui veut dire « crocheté » ou « tricoté » et nuigurumi qui signifie peluche. Généralement, cet adorable jouet est représenté par des animaux ou des personnages. Vous l’aurez compris, tout son charme vient donc de son joli minois qui fera craquer plus d’un.  Des amigurumis pour les enfants  Avec un simple crochet et une pelote de laine, vous obtenez de jolies licornes ou un adorable panda. Vous pouvez également vous inspirer des personnages de dessins animés ou de films. L’amigurumi prendra facilement la place d’une doudou pour accompagner votre bambin au quotidien. Vos enfants dormiront aussi avec leur héros ou héroïne préférés pour tomber rapidement dans les bras de Morphée. L’avantage avec l’amigurumi, c’est qu’il se décline en différentes tailles et d’innombrables modèles de patron sont disponibles sur la toile.  Des amigurumis pour les adultes  Pour les adultes, nous sommes bien loin des animaux avec leurs charmantes frimousses. Votre imagination sera la seule limite dans l’art de faire des amigurumis : fruits, légumes, sac, corbeille, porte-clés, housse pour Smartphone, attrape-rêve, etc. En plus de révéler votre créativité, ce loisir original réveille également l’enfant...

Offrir un smartphone à ses grands-parents, c’est possible !...

Vos grands-parents fêtent bientôt leur anniversaire de mariage ? Vous souhaitez surprendre votre grand-mère pour son anniversaire ? Quelle que soit l’occasion, il est toujours agréable de faire plaisir à ses grands-parents. Pour cela, pas question d’offrir un bibelot banal ou un mug. Il s’agit de choisir un objet à la fois utile et original. Avez-vous seulement pensé à un smartphone ? Si cette idée peut vous sembler absurde, les nombreux avantages d’un tel équipement pour un senior vous feront certainement changer d’avis. À condition bien entendu de connaître les bons plans pour choisir le meilleur téléphone mobile pour personnes âgées ! Les avantages d’un téléphone mobile pour personne âgée À première vue, on aurait du mal à imaginer une personne âgée sur un téléphone portable. Encore moins sur un smartphone. Et pourtant, ce type d’équipement high-tech n’est pas forcément destiné à jouer à des jeux en ligne ou à faire des selfies. On l’oublie, mais il s’agit avant tout d’un outil de communication. Et les personnes, lorsqu’elles vieillissent et perdent de leurs capacités (physiques, visuelles, auditives), ont plus de risques de tomber malades, de chuter ou d’avoir un accident. Il est donc primordial pour elles de joindre facilement les secours et leurs familles. Le téléphone mobile, et en particulier le smartphone, par ses nombreuses applications, est le matériel idéal pour avertir les services adaptés dès qu’un senior en a besoin. Quel mobile pour un senior ? Ceci dit, tous les téléphones portables ne sont pas conçus pour les seniors. Un téléphone mobile pour personnes âgées doit être à la fois ergonomique, robuste, intuitif et doté de fonctionnalités adéquates. Avez-vous entendu parler de la marque Doro ? Ce constructeur de mobiles et smartphones vise essentiellement les besoins des seniors. Les modèles Doro disposent notamment...

France : les conditions de voyage à l’égard du Coronavirus Avr09

France : les conditions de voyage à l’égard du Coronavirus...

Du fait de la propagation très active du coronavirus et ses variants, de strictes limitations s’imposent quant à l’entrée et la sortie du territoire français. Un encadrement rigoureux avec notamment des mesures contraignantes est mis en place par les autorités afin de limiter la propagation du virus. Conditions d’entrée dans la grande métropole L’entrée sur le territoire national français n’est actuellement autorisée que pour des motifs très formels. Ces derniers ne concernent pas les Français et les ressortissants de l’espace européen ayant leur résidence principale dans l’hexagone. C’est également le cas pour les autres ressortissants qui regagnent, en passant par la France, leur résidence principale située dans un pays, dont ils ont la nationalité. Les règles s’appliquent aux voyageurs en provenance des pays extérieurs à l’espace européen et autres que Singapour, Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande, Japon, Corée du Sud, Israël et Australie. Disposition pour ceux qui proviennent d’un pays de l’espace européen Les voyageurs à partir de 11 ans souhaitant voyager en France dans le cadre d’un motif astreignant doivent présenter le résultat d’un examen RT-PCR ne concluant pas une contamination par le coronavirus. Seuls les tests effectués de moins de 72 heures avant vol sont acceptés. Si le dépistage virologique ne peut pas être réalisé pour certains voyageurs, ces derniers peuvent solliciter auprès de leurs consulats une dispense de présentation de l’examen au départ et seront imposés à un test RT-PCR dès leur arrivée en territoire français conformément au décret nº 2021-31 du 15 janvier 2021. Dispositions pour les voyageurs en provenance d’un pays hors espace européen Un résultat négatif de test RT-PCR de moins de 72 heures est exigé auprès de tout voyageur souhaitant rejoindre la grande métropole quel que soit son mode de transport. Ceci concerne toute personne à partir de 11 ans...

Partir sur le toit du monde Avr02

Partir sur le toit du monde...

Chaque année, des centaines et des centaines d’alpinistes affluent de par le monde pour espérer réussir l’ascension sur le toit du monde : le mont Everest. Dans cet article, nous allons survoler les essentiels à savoir si vous projeter d’entreprendre ce voyage unique. Les deux camps Deux itinéraires principaux mènent directement à l’Everest, l’arête nord sur le versant tibétain et la route du col sud depuis le Népal. Chaque itinéraire dispose de son camp de base et de l’expérience de campement qui lui est propre. Les deux sont perchés à environ 5330 mètres d’altitude et nichés entre deux immenses vallées glaciaires : le glacier du Rongbuk et le Khumbu. En général, un camp de base est équipé de toutes les commodités nécessaires pour servir de point d’attache aux alpinistes. La préparation Pour espérer monter sur le toit du monde, l’alpiniste devra se procurer un permis d’escalade de l’Everest délivré par le ministère du Tourisme népalais. Toutefois, il est interdit de se présenter directement au camp de base avec son permis et d’y planter sa tente, ni moins d’entreprendre l’escalade. Avant toute chose, les étrangers doivent requérir le service d’une entreprise de logistique locale agréée qui va se charger de l’hébergement dans le camp de base, des installations sanitaires élémentaires ainsi que du repas. De plus, l’alpiniste doit impérativement être accompagné de trois à quatre travailleurs locaux du camp de base (guide sherpa, cuisinier, chef d’équipe, etc.) Les dangers de l’ascension de l’Everest En moyenne, cinq personnes périssent chaque année en tentant d’escalader l’Everest. Certes, c’est une aventure unique et excitante, mais c’est surtout un voyage périlleux pour des raisons intrinsèques : les chutes, les avalanches, le mal aigu des montagnes, le manque d’oxygène, le froid, la déshydratation, la faim, etc. À côté de ces dangers classiques, les...

Domotiki | Generalia | Free Landz